Accueil

Contact

Plan du site

 

Recherche

Login





Mot de passe oublié ?

Nos Coordonnées

Siège Social
 239 rue de Bercy - 75012 PARIS

Métro Ligne 1 et 14
gare de Lyon sortie 13
Ligne 5 quai de la Râpée

Téléphone : 01 44 74 39 10
 Fax : 01 43 46 16 19

Annexe PAS
3 rue st Nicolas - 75012 Paris

Métro Ligne 8 Ledru Rolin

contact@aptm.fr

Histoire de l'association

 L'APTM est une association placée sous le régime de la Loi 1901, donc sans but lucratif, à caractère social et reconnue d'intérêt général. L'association est née en 1967 du désir de la Préfecture de Paris de mettre en place un organisme susceptible d'aider les travailleurs migrants entrant en France, à régulariser leur situation et à échapper aux filières d'exploitation de tout ordre.

 La création de l'APTM a réuni, dans une même mission, des représentants de l'Administration et de quelques grandes associations telles que le Secours Catholique, le Service Social d'Aide aux Emigrants (SSAE), et le Comité Oecuménique d'Entraide devenu CIMADE.

 Dès 1969, l'APTM acquiert un hôtel dans lequel elle installe un centre d'hébergement. En 1972, le CPH devient CADA, à la demande de la Direction de la Population et des Migrations.
L’objectif premier de l’association est alors de fournir aux étrangers arrivant en France une aide à leur insertion sociale et professionnelle. Pour une somme modique, un hébergement et des repas sont fournis à 170 personnes. Il leur est également proposé l’assistance du service social et une aide à la recherche d’emploi. En 1972, l’évolution de la situation va conduire l’association à changer de formule. Devant les signes annonciateurs de la récession, le Ministère du Travail revoit les bases de sa politique d’accueil. L’APTM révise alors sa mission. Le foyer d’accueil pour personnes en difficulté réduit sa capacité d’hébergement à 50 lits au bénéfice d’une prise en charge de la situation des résidents dans sa globalité, dans le but de favoriser leur insertion socioprofessionnelle.

Le service Information et Orientation ainsi que l’antenne ANPE s’agrandissent.

L’activité de l’ensemble de l’association, dont l’essentiel des subventions provient du Fonds d’Action Sociale (FAS), va en direction d’un public de migrants en difficulté, notamment des demandeurs d’asile. En 1989, le FAS cesse de financer l’activité d’hébergement qui ne relève pas de ses compétences, incitant l’association à rechercher d’autres partenaires.

Consciente de sa compétence dans l’accueil des populations migrantes, dans la connaissance des diverses législations applicables aux étrangers, dans l’appréhension des problématiques qui se posent notamment aux demandeurs d’asile et aux réfugiés statutaires, avec l’appui de la Direction de la Population et des Migrations, l’APTM propose à la Direction Départementale de l’Action Sanitaire et Sociale (DDASS), le projet de création d’un Centre Provisoire d’Hébergement.

Deux emprunts sont réalisés auprès du CILRP (pour 2.750.000 francs) et du FAS (320.600 francs), afin d’effectuer les rénovations immobilières et mobilières nécessaires à l’hébergement des réfugiés politiques.

Une convention est signée avec la DDASS, suivie rapidement d’un troisième changement de statut. En effet, en 1992, l’accueil des réfugiés est revu par le Ministère des Affaires Sociales sur un plan national, ce qui donne lieu à de nouvelles réglementations. L’une d’entre elle vise la répartition de cette population en deux types d’hébergement :

- Les CPH : Centre Provisoire d’Hébergement, réservé aux réfugiés statutaires.
- Les CADA : Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile, réservé aux demandeurs d’asile en attente de décision quant à leur demande de statut de réfugié.

Cette nouvelle répartition engendre une requête faite par la Direction de la Population et des Migrations à l’APTM pour que le CPH devienne CADA, dès le mois d’Août 1992.

 En 1989, l'APTM crée la PAJ, Permanence Administrative et Juridique, en partenariat avec la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ - Ministère de la Justice) et le Fonds d'Action Sociale.

  Depuis mai 1998, l’association s’est engagée de manière résolue vers de nouvelles orientations, préconisées par le Ministère des Affaires Sociales, se traduisant par un renforcement des actions d’accueil et d’intégration des personnes nouvellement arrivées en France, de soutien et d’accompagnement des processus d’intégration, de lutte contre l’exclusion et les discriminations raciales, afin de favoriser l’intégration des migrants, notamment par leur prise en charge dans les dispositifs de droit commun, l’objectif étant de mener le migrant vers le statut de citoyen actif à part entière. En collaborant avec les institutions publiques et privées, l’APTM souhaite amener ces dernières vers une réelle perception des problèmes vécus par les étrangers en France, et contribuer à ce que des mesures concrètes soient prises.

 En 2002 l’association a acquis, avec l’aide de la DDASS, un immeuble situé 14 rue Léon Frot à Paris 11ème, entièrement destiné à l’hébergement et à l’accompagnement social des demandeurs d’asile. L’année fut donc particulièrement marquée par la recherche de locaux pour le nouveau centre d’hébergement en CADA, puis par des travaux de mise aux normes de sécurité et d’aménagement.

 En octobre 2002, l’APTM a été sollicitée pour concourir à l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement social de familles étrangères en situation d’extrême précarité, dont une partie était prise en charge jusqu’alors par le SAMU social de Paris. Une Plateforme d’Accueil et de Soutien (P.A.S.) a été ainsi été créée, pour offrir aux familles étrangères en régularisation de séjour et aux étrangers en situation irrégulière de séjour, les prestations suivantes : hébergement, CMU/AME/PMI, accès aux soins, scolarisation des enfants, écoute et soutien psychologique, etc.

 En 2003 l’activité de la Plateforme d’accueil s’est progressivement développée. Elle relève d’une convention entre la DDASS, l’APTM et le SAMU SOCIAL, qui fixe à 1000 le nombre de personnes à prendre en charge. Cet objectif sera atteint en 2004. Le CADA agréé pour 220 places est désormais pleinement occupé.

 En 2004, l'APTM a poursuivi le développement de ses activités : soit pour le CADA une extension de 30 places en hébergement éclaté portant le nombre de place totale à 250, pour le PAS l'association s'est engagée en partenariat avec la DDASS et le Samu à prendre 1 500 personnes supplémentaires soit au total 2500, et dans le cadre du PAD l'association a accepté la mise en place d'une nouvelle activité "ASI" (Appui Social Individualisé). Aussi depuis le 1er février 2004, l’association bénéficie d’un agrément préfectoral aux fins de recueillir les demandes d’allocation de RMI et d’un agrément conjoint pour recevoir l’élection de domicile des personnes sans domicile fixe demandant le bénéfice du RMI.

 En 2005, au PAD l’activité ASI s’est mise en place : 60 mesures ont été réalisées. Le PAS s’est installé dans les nouveaux locaux rue Saint Nicolas, de nouveaux personnels ont été recrutés, et 1 500 personnes ont bénéficié d’un accompagnement.

 En 2006, l’activité ASI, a été reconduite par la D.D.A.S.S. et le partenariat renforcé avec l’A.N.P.E., principal prestataire, ainsi qu’avec les Missions Locales, les Points d’accès aux Droits et les services sociaux. Les 2 agréments RMI et domiciliation ont été reconduits jusqu’au 31 décembre 2006.

 En 2007, l’APTM est intervenue auprès des enfants de Don Quichotte missionnée par la DDASS de Paris pour l’évaluation administrative. L’Association a également étendue ses permanences d’accès au droits dans les Hauts de Seine dans le cadre de la convention APTM/CDAD 92 depuis novembre 2007
 
En 2008 L’APTM intervient dans le cadre de conventions de partenariat avec plusieurs municipalités dont la municipalité de Suresnes en Janvier 2008, de Clichy en Avril 2008 et de Nanterre en Juillet 2008 pour assurer des actions à travers des permanences « Accès aux Droits » en direction du public d’origine étrangère.
 
 En 2009 La DASS de Paris sollicite l’APTM pour l’évaluation social et administrative des familles hébergés par le Samu Social/115 arrivées recemment.